TOME II
Vortex Temporel Evanescente
Planète Nouviergedor
Découvrez comment nos recherches révolutionnaires sur les anomalies spatio-temporelles pourraient redéfinir notre compréhension de l’univers.
Roman science fiction
Vortex Temporel Evanescente
Planète Nouviergedor
Mérilmotalinesse. L’être marin née de la conjonction des trois lunes, porteur d’un amour ancien, tissé de lumière et d’eau.
Le soleil glissait derrière l’horizon, laissant sur l’océan une traînée d’or liquide. La mer respirait lentement, comme si elle attendait quelque chose. Au-dessus d’elle, les trois lunes commençaient à apparaître, chacune avec sa couleur propre : l’azurée, douce comme un murmure ; la pourpre, vibrante comme un cœur ; la blanche, pure comme un souffle ancien.
C’est à cet instant que l’eau se souleva.
D’abord une ondulation, puis une colonne d’écume, puis une forme immense, lumineuse, qui s’extirpa du monde marin avec une grâce inattendue. Son corps serpentait comme une vague vivante, ses écailles brillaient d’un bleu tendre, et son visage, étonnamment doux, portait un sourire paisible. L’être-Mer venait de naître à la surface.
Il ne rugissait pas. Il ne dominait pas. Il se contentait d’être là, rayonnant d’une chaleur qui n’appartenait ni au soleil ni au feu, mais à quelque chose de plus ancien : l’Amour primordial, celui qui relie les mondes.
Les trois lunes, comme sensibles à sa présence, se rapprochèrent dans le ciel. Leur lumière se mêla, formant un triangle parfait dont le centre tombait exactement sur la créature. L’océan devint alors un miroir vibrant, parcouru de filaments lumineux.
Mérilmotalinesse leva la tête vers les astres. Son corps entier se mit à pulser, comme s’il répondait à un appel silencieux. Chaque pulsation envoyait dans l’air une onde douce, presque une caresse, qui apaisait tout ce qu’elle touchait.
Dans la vallée voisine, les enfants mutants sentirent cette vibration. Naël posa une main sur son front, surpris par la clarté mentale qui l’envahissait. Liria sentit l’eau de son propre corps frémir. Elyo, sans le vouloir, laissa filtrer une lueur dorée de ses paumes. Aérion entendit un écho, un point de résonance parfait, comme si la créature chantait dans une langue faite de lumière.
Ils se regardèrent, puis coururent vers la plage.
Quand ils arrivèrent, Mérilmotalinesse les observait déjà. Il ne bougeait pas, mais son regard disait tout : il les reconnaissait. Pas comme des étrangers, mais comme des enfants du même monde, porteurs d’une même vibration.
La lune azurée projeta un rayon qui toucha la surface de l’eau. La lune pourpre fit de même. Puis la lune blanche. Les trois rayons se rejoignirent sur le front de la créature, qui inclina la tête avec une douceur presque timide.
Alors, une image se forma dans l’esprit des enfants : un souvenir ancien, celui d’un temps où les trois lunes n’étaient pas seulement des astres, mais des gardiennes. Elles avaient façonné des êtres de lumière pour veiller sur les océans, les forêts, les montagnes. Mérilmotalinesse était l’un d’eux, revenu après des siècles de silence.
Il n’était ni un monstre ni un dieu. Il était un pont. Un lien vivant entre le ciel, la mer et les êtres sensibles.
Liria s’avança la première. L’eau autour de ses pieds se mit à danser, comme heureuse de la reconnaître. Elle posa sa main sur l’écaille la plus proche. Une chaleur douce la traversa, comme une étreinte.
Mérilmotalinesse se pencha davantage, entourant les enfants de sa lumière. Aucun mot n’était nécessaire. Ils comprirent qu’il venait offrir quelque chose : une paix profonde, un amour sans condition, un rappel que le monde n’était pas seulement fait de luttes, mais aussi de rencontres sacrées.
Les trois lunes, désormais parfaitement alignées, illuminèrent la scène d’une clarté irréelle. Le vent se tut. L’océan devint lisse comme du verre.
Dans ce silence, Mérilmotalinesse transmit un dernier message, simple et pur : Vous n’êtes jamais seuls. Tant que les lunes veillent, l’Amour veille aussi.
Puis il replongea lentement, sans bruit, comme s’il retournait à un sommeil ancien. L’eau se referma sur lui, laissant derrière elle une lueur bleutée qui mit longtemps à disparaître.
Les enfants restèrent là, immobiles, le cœur vibrant. Ils savaient que quelque chose venait de changer. Le monde venait de leur rappeler sa beauté profonde.
Et au-dessus d’eux, les trois lunes continuaient de briller, comme trois cœurs suspendus dans le ciel.
Me voici je suis : Mérilmotalinesse
Ses défenses, longues comme des mâts de navire, émettent une lueur froide, presque polaire. Ce n’est pas seulement de la lumière, mais une énergie qui crépite dans l’air, prête à se déchaîner si quelqu’un franchit la distance interdite. Car ce mammouth n’est pas un herbivore placide. C’est un survivant d’un âge où les bêtes régnaient sans partage, un colosse qui n’a jamais appris la douceur. Approcher serait une erreur. Le simple bruit d’un pas trop proche peut déclencher sa colère, et sa charge est si rapide qu’on ne voit qu’un éclair bleu avant l’impact.
Les anciens colons disent qu’il est le gardien involontaire des terres volcaniques, un esprit massif qui ne protège rien mais détruit tout ce qui trouble sa solitude. Certains affirment qu’il perçoit les émotions humaines comme des vibrations agressives. D’autres pensent qu’il n’a besoin d’aucune raison pour frapper. Sur Nouviergedor, on apprend vite à reconnaître les silhouettes dangereuses. Celle ci est la première leçon : ne jamais s’approcher du mammouth astral, car sa fureur est aussi ancienne que les trois lunes et aussi brutale que les éruptions qui illuminent l’horizon.
Elle appartenait à ces créatures nées de la vibration profonde de Nouviergedor, celles qui ne cherchent ni territoire ni domination, mais simplement un lieu où se poser. Les anciens racontaient qu’elle pouvait sentir les émotions humaines comme des variations de température. La peur la rendait hésitante, la joie la rendait joueuse, la tristesse la poussait à s’approcher pour offrir sa lumière.
Quand elle se déplaçait, ses pattes laissaient derrière elles de petites traces luminescentes qui s’effaçaient au bout de quelques secondes, comme si elle ne voulait jamais déranger le monde. Parfois, elle tirait sa langue violette pour goûter l’air, non par agressivité mais par curiosité. Elle aimait les enfants, surtout ceux qui savaient rester immobiles assez longtemps pour qu’elle vienne poser son museau contre leurs mains.
On disait qu’elle pouvait calmer les cauchemars en se blottissant contre une tente ou une paroi. On disait aussi qu’elle choisissait ses amis, mais qu’une fois son choix fait, elle restait fidèle jusqu’à la fin. Dans la vallée sacrée, certains la considéraient comme un signe de bon augure, un petit fragment de paix envoyé par les anciennes forces du monde.
Elle ne parlait pas, mais sa lumière parlait pour elle. Elle ne combattait pas, mais sa présence suffisait à dissiper les ombres. Et lorsqu’elle levait les yeux vers les trois lunes, on aurait juré qu’elle se souvenait d’un secret que seuls les êtres vraiment doux peuvent porter.
La monnaie
Planète Nouviergedor
Cette pièce est désormais la première monnaie matérielle frappée sur Nouviergedor, réalisée en platinos pur, le métal luminescent découvert dans les veines profondes de la planète. Elle représente 1 Ecliptalo (notation : 1 ΛA), l’unité de base du système monétaire ⟠₳.
Elle n’est pas seulement un moyen d’échange : c’est un symbole d’alliance entre la colonie et la planète, un pacte gravé dans le métal.
L’Harmonie des Trois Lunes
Cette face représente :
• la planète divisée en deux hémisphères (lumière / ombre)
• les trois lunes de Nouviergedor, disposées en orbite rituelle
• le symbole central A, dérivé du ⟠₳, signifiant équilibre et cycle
• la mention EOMPHALOS, terme ancien signifiant le centre sacré
Cette face rappelle que chaque colon fait désormais partie du rythme cosmique de la planète.
Le Sceau du Conseil des Gardiens
Cette face porte :
• un soleil rayonnant, symbole de vérité et de croissance
• un arbre-flamme, motif sacré lié aux racines lumineuses du monde
• le symbole A à la base, ancré dans la terre
• l’inscription ΩΣΠΛΗΝ ΘΕΣΤΩΝ ∞, formule ancienne signifiant Que l’ordre soit sans fin
Cette face est utilisée lors des cérémonies officielles, notamment pour les serments et les transmissions d’autorité.
Origine
La pièce est frappée pour la première fois lors de la fondation de la colonie, après la découverte du platinos. Elle devient :
• la monnaie officielle
• le sceau de légitimité du Conseil des Gardiens
• un objet de transmission remis à chaque colon à l’âge de dix ans.
Anomalie Détectée
Potentiel Révélé
Horizons Élargis
Science Moderne
Notre Mission Visionnaire
Caractéristiques de l'Anomalie
Signature Cosmique Unique
Cette anomalie présente une signature cosmique inédite, ouvrant la voie à de nouvelles théories scientifiques.
Ponts Interstellaires
Possibilité de créer des connexions entre différents points de l’univers, révolutionnant notre compréhension du cosmos.
Technologie de Sondes Avancées
Utilisation de sondes de pointe pour détecter et analyser les anomalies avec une précision sans précédent.
Impact sur la Science
Les découvertes pourraient transformer les paradigmes actuels et inspirer de nouvelles recherches scientifiques.
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Grace au Moteur à Photons en Fusion Magneto Plasma Pulsée
